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FORTt \f:. ('.'cm aujourd'hui dimanche et ils s'amusent.
PIERRE. Y es-iu? Brisquet.
brisquet, sur le fuit. Oui, m'y v< ilà...
PIERRE. Kh bien ! tjdè VOÎS-ttt ?
BRISQUET du toil). Oh! la plaine, elle est toute noire!
une femme. Est-ce qu'ils viennent par ici?
brisquet. Oui, il y en a qui vont du côlé de Moutier-en-IJer et puis d'autres encore du côlé de Yitry-le-1'rançais. (On entend le tocsin.)
PIERRE. Allons bon ! Et ce tocsi i , d'où ça vient-il encore?
brisquet. Oh 1 c'est Chancenay qui brûl • !
PIERRE. Ah çà ! mais s'ils dépouillent les pauvres gens, s'ils brûlent le-, villages, il faudrait pourtant bien se revenger un peu.
brisquet. Oh ! là-! as ! là-bas ! sur la route de Bétancourt, oh! ils sont à cheval; oh! ils viennent de ce côlé-ci au grand galop, les voilà qui entrent dans la ville. Les cosaques ! les cosaques! [On entend dès voix. ) Les cosaques! lts cosaques ! {Tout le monde sort , d'autres entrent.)
DES VOTX. Les cosaques! les cos,i;ms!
{Seconde alerte, tout le. monde fuit , pofflfc et fenêtres se ferment. On continue de sonner le tocsin.)
fortuné. Ah! décidément ce sont eux.
Cette fois-ci, je crois qu'il serait bon uV foire rentrer le père , on est casuel à cet âge-là. Allons, allons, père, rentrez, rentrez.
TOUS. Les cosaques ! les C< -.saques !