‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 372 sur 1577 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

FORTINÉ, LE MEILhWW), râlant dans

ses bras ; la balle lui a traversé le mu.

fortuné, le laissant glisser Je ses liras à terre. Oh ! les gueux l oh ! les scélérats 1 Père, dis donc, père ?

le vieillard agonisant. Hoo ! hoo !

fortuné. Oui, je comprends, ça veut dire

vengeance. Sois tranquille, père , on te vengera. [Les gens sortent de leui* inatstints.)

L'homme. On a tiré un coup de fusil.

pierre. Non, c'est un coup de pistolet. [lit aperçoivent le groupe de Fortuné et du riril'urd. ) Oli ! regardez donc" le vieux , 11 est plein de sang.

un autke homme. Qu'y a-l-il , Fortuné, qu'y a-l-il?

fortuné. Il y a que les brigands, ils ont tué un vieillard de 80 ans, comme si c'était la peine de tuer les gens à cei âge-là, quand ils sont en train de mourir tout seuls.

l'homme. Tué ! tué ! oh ! non , non ! Un médecin , un chirurgien !

fortuné. Oh! inutile, j'en ai vu quelques-uns comme cela dans ma vie, je m'y connais, c'est lini. Adieu, vieux, lu sais ce que je t'ai dit, sois tranquille. Tenez, mes amis, aidez-moi à le transporter sur son lit.

pierre. Il ne manquait plus que ça, assassiner des vieillards! ça ne vous met pas la rage dans le cœur, et ça ne vous donne pas l'envie de pourchasser ces gredins-là jusqu'au fond de leur Caucase?

l'homme. Vous n'avez besoin de rien, F.rluné?

fortuné, refermant les volets de la maison. Non , merci !

l'homme. Mais pourquoi vous enfermezvous?

fortuné, sombre. C'est ma façon de penser.

brisquet, sur letuit. Oh ! voilà encore un village qui brûle là-bas, c'est Villiers. (// carillonne sur la ct<-clie. ) Alerte ! alerte ! voilà l'ennemi! les Prussiens !..

TOUS. Aux armes!... {On entend l< s cornets des Prussiens qui se rapprochent.)

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