‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 472 sur 1577 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, ROUGET.

fanchette. Tiens, c'est mon père.

RnUGET. Encore ici, fillette! Pardon, excuse, citoyen., elle m'a échappé tout à l'iicu . .. et je vois qu'elle est reveawe causer ci d'amitié?

FANCHETTE. Ne vous fâchez pas, mon père.

rouget. Est-ce ne je me fâche?... Hn^y

a pas de mal, aluns, il n'y a pas rie tbal

(.1 /;<> lapar e.) J'aurais à te ail r. (Se reiri. i ( 'est ii dire, à vous p ri r. - iloyen... (Se reprenant.) CVst-à-dire, monsieur..,! car aujourd'hui on ne sait plu ce qu'on est... c'est bien encore la ïlépubliqu -, ma, s ça n'est plus ia .nêiue chose.

FANCHETTE, bas. .Mon père, vous allez impatienter M. Bonaparte

rouget, à su fille. Laisse donc! je ne viens pas lui demander son terme, au contraire; ce que j'ai à 1 i dire ne lui fera pas de peine, parce qu'un jeune homme dans sa position... Enfin, suffit.

ronaparte. Vous aviez à me parler, père Roug> t?

rouget. P<s à présent .. Il y a une visite en bas pour vous...

BON AP Au TE. Po r moi? Qui donc?

rouget. Le citoyen Cbarl s IX, MaoUus.

ro>aparte. Ta ma?

ROUGET. Oui, Ta ma... (A Fanehe'te.) Le premier acteur ou Théâtre de la Ré, ublique !...

FANCHETTE. Un acteur ! ah ! je voudrais bit- le voir !

rouget. Tien^ ! le voià...

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