‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 477 sur 1577 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, DAM'EL

DANTEL, entrant <n se frottant la jambe. Qu ■ di fjble !. .. on pre cl garde !.. . roigeî. Le cito en Dan el !.. .

fanchette. Mon parrain!

DANTEL, Bonjour,, petite... bonjour, père Rouget... On m'a ilit<|u- vous étiez là, elje su; monté. Que! casse-cou !...

rouget. A qui donc en avez-vous?

DANitL. '.'est un particulier qui a passé prés de moi dans l'escalier, ma s m hrusq ement, qu'il m'a collé contre le mur... j'ai cru que j'étais apla i... Ah ça! quel est donc le maladroit ?

fanchette. Un maladroit ! monsieur Bonaparte?

BONAPARTE

mon 'love:

.Tir. Bonaparte!... qui

m m ! m gé ;tel C'esl ça... El je no l'ai pas reconnu!... Comment, il demeure chez vo i ! rouget. C'est mon numéro quinze.

dantel Comme c'esl heureux!... Serat-jl ( i itent de me revoir!... I! avait oublié ■ donner Bon adresse.. . \!i ça vous a-t-il dit ce qui se pas ROUGET. Quoi (loin?

iuniel. Los sortions so remuent... On i un grand mouvement. (/' t'exerce et un grand coup de pied.) FANCFETTB. Ah ! mon Dieu!

ROUGET, Fillette, veille donc un peu à la maison.

fancfiette. Oui, mon père. [Elle tort)

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