LK DUC
sieurs.
de courgemont. Alors, avant de saisir la cour, nous .lions, au préalable, | rocé ler'ala confrontation.
SCfcNL Vi!I.
Les Mêmes. BEL?HÉGOB. *
de c.ouncEMO.YJ. Approri ez, lavarcnm s. RELPHÉGOR, apercevant Madeleine. C'est toi! Madeleine! Au ! Dieu soil luné!
DE. COURGEMONT. Madame, vous plaîl-il d( répondre à mes questions ?
RELPHÉGOR. Oui, oui, elle va répondre, et hravement. vous allez \oir !
DE COURGEMONT. Madame, daignez jeter les yeux sur cet .<> mie.
madeleine. Oui... oui, monsieur.
de courgemont. Yeuillez nous dire alors si \oiis le connaissez?
RELPHÉGOR. Parle... parle, Madeleine !
le DUC, bas à Madeleine. Souvenez-vous que sa vie rat dans vos mains.
madeleine, avec effort. Je... je ne le connais pis !
relphfgor. Que dit-elle ? Tu ne me connais pas?..
de courgemont, donnant l'ordre qu'on fasse rentrtr le condamné. Gardes, faites votre devoir !
RELPHÉGOR, se dégageant et arrivant d'un bond vers Madeleine. Madeleine, est-ce que je rêve !... est ce que je suis fou ?... Madeleine, mais regarde-moi donc !
madeleine, à part avec désespoir. Mon Dieu ! prenez pitié de lui et de moi !...
de courgemont. Et cependant, cet homme ose prétendre, (.se tournant vers le duc) ose prétendre, dis-je, que madame est sa femme, et la mère de ses deux enfants
ivelphégor. Oui, deux enfante; deux enfants qu'elle m'a donnés, pour ensuite m'en re, rendre un... deux enfants dont elle est la mère... Mais parle donc! parle donc !
de coukgemont. Madame ! vous convientil de répondre !
le DUC. Madeleine!...
madeleine. Cet homme se trompe, je ne suis pas sa femme !
RELPHÉGOR. Je ne te demande plus si tu es n^a femme, je te demaode si tu es la mère de nos enfants?