SCENE XIII ET DERNIÈRE
BELPHÉGOR, lis deux enfant-, MADE- LEINE, LE DUC.
LE DUC, tombant accablé sur un banc à droite. Seul!... je mourrai donc seul !...
relphéGOR, allant au duc. Monsieur le duc, voulez-vous me dire votre nom de baptême ?
leduc, étonné. Moi?... Je me nomme Georges.
belphégor. Alors, c'est dans six mois votre fête ?
le duc. Oui... mais comment ?...
BKLPHÉgok. Oh! nous autres bohémiens, nous savons notre calendrier par cœur.
le duc. Eh bien !...
RELPHégok. Eh bien, dans six mois, nous deux Madeleine, nous vous enverrons ces enfants -là, la fille et le garçon... Ce sera noire bouquet de fête... Vous les garderez, monseigneur , vous qui pouvez les élever dans la richesse, dans le bonheur... Vous les garderez pour toujours.
madeleine, pleurant. Mes enfants !...
henri. Mon père !
relphégor, au Duc. Ah ! vous le voyez bien, il faut que la mère et les enfants s'y habituent... Un peu de patience, et laissez encore unie pour quelque temps la famille du Paillasse. ( Le Duc embrasse les deux enfants. Belphégor tient Madeleine dans ses bras. L« rideau tombe. L.
FIN
Paris. — Typographie de M""' V* DonJey-Duprô, rue Saint-Loui». 4ti , au Marais