SCÈNE III
SALOMON, seul.
Il est meut !... lui aussi... comme les autres !... Zoraïm... mon fils !... mort... lui, si candide et si bon !... Seigneur... Seigneur... es-tu donc impitoyable... Seul, je fus coupable et impie, seul, j'ai affronté ta foudre... mon Dieu!... Me voici à genoui devant toi... tu viens de me ravir le dernier de mes enfans. . en brisant mon âme... tu as brisé mon orgueil... Seigneur, tu es inflexible, mais tu es juste... tue-moi, et rends la vie à Zoraïm... Seigneur, fais à la fois un exemple et un prodige.
(Salomon est plongé dans la plus profonde méditation. — Le bosquet de fleurs placé près de la porte du pavillon s'agite, se sépare, et l'ange Azaél parait.) ooooe©eooeeo8,ooooeooooococoo8oeoooooao80ûoeeeoeooeo