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Von m S
roN, à yen Pardon, miss, pardon : vous .
nom...
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ta tÊkÊBS, WILFRID, puis LA C AUBREY, MURDGCK.
WII.FRin.
L'amant !e plus épris, le plus passionné. < II! pour cola, j( ition.
WALT< 'tint.
Wïïfrid !
v. ri :
Bravo, mon cher! [A part:* Tl .-.liait fatteqtfelgue sottise, j'ai bien fait d'arriver.
m v , à part.
Quel mystère! que voulaif-il dire?
wilfrid, à la Comtesse qui entre avec Aubrey.— Celui-ci porte des cartons, et les dépose sur vn fauteuil.
Qaand je vous disais, milady. que nous allions trouver nos amans ci'" i terrompte' Quelque
doux entretien! [Au Notaire, qui entre par le fond, précédé d'un rr -w Murdock, je
vous présente le marquis de Clancare.
v alton, bas à Wilfrid.
Wilfrid, je ne puis; je vais Eottl ('i;couvrir.
wilfrid, but à Walton, Garde-t'en bien, ou je te p rds pour toujours. pf.)Ta n'aimes pas que ! (ce ee nom;
c'est très bien partout ailleurs; mais ici il n'y a point de danger. Il faut bien que inonstew» >iurdock te coi Vous aveî sans
doute examiné les titres et papiers que je vous ai fait remettre ?
OCK.
Oui, monsieur; le parti me paraît fort convenable : la noblesse...
LA eOMTESSfi.
Permettez, mon cher monsieur, que jesois seule juge dans cette matière.
IlUBRF.1T, à part.
C'est un article qu'elle parait fort bien connaître.
LA C.OMT!
Alexandre-François de Clancare, son aïeul, qui
. ■ i e, dans la fégton Irlandaise, avait
bouche en cour, et montait dans les carrosses du
roi. Vous voyez que c'est une famille de qualité.
ACBREY.
Première qualité.
!ti:>.
C'est lui, je pense, 'itaille de
Fontenoy, ; .ou de Malplaquet?
LA
Fonteno; t : mon | ire éis '.' major
sous lui.
WILFRID
Vous avez une ellente, madame, et
je m'en ra] iriant,
ions a la si pOHff passer prompte-
uent a la cérémonie.
ADBRKl .
Voila ce qui s'appelle être expéditif et rond en affaires. J'aime cela, moi.
On s'a ble, Walton, Wilfrid, la
Coint1 '-.iibrey.
lucy, à part.
Je ne sais quel affreux pressentiment...
1 ton, but à Wilfrid.
Je ne pourrai jamais...
•.m. « Walton, bas.
Songcs-y bien : une femme que tu aiim déserteur. Je te livre.
walton, bas.
.Misérable! •
HDRDOCK.
Les noms du futur?
Walton reste absorbé.
WILFRID, debout , passant au Notaire,
nos, marquis? Il est tout à son bonheur. Les noms? vous les avez dans les actes: Leslie-I
Il vient s'asseoir.
LUCY, à part.
Oh! non. c'est impossible! il ne signerait pas.
MPRDor.K, lisant le contrat.
« Par-devant nous, John Murdock et son con- » frère", notaires à la résidence de Dublin, sous- » signés,
» Sont comptfftts :
» Lord Leslie-Cësar, marquis de Clancare, et » lady Luc Kilbrin, fille mineure, au-
» torisée a î'effcl utes, par sa tante et
» tutrice, madame Séi ertrude de Dun-
» nore, veuve du feu comte de Kilbrin;
«Lesquels, avant la t*on du mariage,
» on' ses suivantes :
» Art. !rr. Ledit marquis de Clancare déclare » qu": pour le moment, mais qu'il
» a l'espoir de rentrer dans de nombreuses pro- » priétés et créances, évaluées à la somme de » 2o. erling. »
ton, à part.
Quelle folie !
-. iifrid, à la Comtesse.
Le parti n'est pas mauvais !
ici, continuant.
« Art. 2. Mademoiselle de Kilbrin déclare ap- » porter dans la communauté une somm » 15,000 livres, qui constitue sa dot, laquelle » somme le futur reconnaît avoir reçue en signant » le présent acte. (// dépose le portefeuille sur la » table.) Dont acte fait et passé le 3 avfW f7fH walton, se 1er Permettez, monsieur i
WILFRID, l'interrompant.
Le reste est inutile, n'est-ce pas? Tout a eUd
NEWGATE
fait par les soi! .iesse et les
miens; les futui il .lient a
; veuillez i monsieur, con-
clure, et nous faire signer. :ous presse.
le monde se lève.
■ OCK.
-urne vous voudrez. Mylord de Clancare, si .jus voulez signer?
WAl?»îf, à part.
ner!
WILFRID, bn? à Walton.
• eci k-toi : déserteur ou marquis.
ton, bas.
perdre ou 1 !... Eh bien! à toi la
l le crime.
LA I
Pauvre jeune homme, comme il est ému!
wil:
Le trouble du bonheur. {A part.) Le poltron!
AUBREY
Ne dirait-on pas qu'il va faire une mauvaise action?
Walton laisse échapper la pluuie ; Wilfrid le regarde ; il la reprend.
WILFRID
Ainsi est faite notre pauvre espèce humaine, elie h • our les sentimens les
plus opposés : l'émotion du plaisir, la crainte du danger, la colère. ; àlir;
après cela , piquez-vous donc d'être physionomiste! {A par t.) lia signé!
lucy, à part.'
Il a signé, mes craintes étaient un outrage.
WILFRID
A vous, mon aimable sœur. {Wilfrid et Walton conduisent lucy à la table; lorsque Lucy a signé, Wilfrid revient à la Comtesse.) Ma respectable tante.,.
LA COMTESSE
De tout mon cœur. {Elle signe, et revient vers sa nièce.) Que je suis contente de l'avoir donné un protecteur, ma Lucy! bientôt peut-être tu aurais été seule.
LUCY
Ah! ma tante, vous resterez long-temps avec
.. IUS.
WILFRID
isieur Aubrey veut-il nous faire l'houneur de signer?
AUBREY
Comment donc! c'est à moi tout l'honneur. Wilfrid signe aussi, après Aubrey.
MlT.nOCK.
Voici maintenu [ ortefcuilleles 15,000
livres, dot de mademoiselle, en billets.