‹ [Magasin théâtralChapitre 1015 sur 1545 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes , ADELE.

LA VICOMTESSE. Bonjour, chère Adèle.

Eh bien! vous n'amenez pas votre sœur Clara ?

ADÈLE. Il y a quelques jours qu'elle est, partie pour rejoindre son mari.

MADAME DE CAMPS. Maisnouslarcverrons probablement bientôt ; ces voyages-là ne sont point ordinairement de longue durée.

LA VICOMTESSE, vioement a Adèle. Chère amie, permettez que je vous présente M. Engène d'Hervilly , que vous connaissez sana doute de nom.

ADÈLE. Oh ! monsieur, je suis bien indigne ; depuis ti-ois mois j'ai été souffrante, je suis sortie à peine , et par conséquent je n'ai pu voir votre dernier ouviage.

LA vicOMTESSj:. Profane! allez-y donc ; et bien vite ; je vous enverrai ma loge la première fois qu'on le jouera. ( A Eugène.) Vous m'en ferez souvenir.

LE DOMESTIQUE. Monsieur Antony.

(Tout le inonde se retourne , les yeux se fixent ai> ternativetnent «er KÀiA* et sur Antony qui eo.tre. Antony safc© 5 ii«W!«Btesse , puis les damse en masse. Olivier /« \ ^ , ils causent Eugeno le regarde avcccui^Mité et inte'rét.)

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