ACTE QUATRIÈ3IE
LA COMTESSE, un peu après DOLORÈS.
LA COMTESSE [devant elle, sa toilette; à sa droite, un vaste portefeuille; à sa gauche, un pot de rouge).
Le flot des courtisans vient de se retirer. Et je trouve, à la On, le temps de respirer!!! Voici l'heure où je puis, dans ma simple retraite, Administrer l'État et faire ma toilette...,.
Haut.
Dolorès!...
Elle arrive.
A part.
Que de soins, de tribulation !
Ceux qui portent envie à ma position Ne savent guère, hélas! combien elle est pénible ;
Minaudant.
J'ai la tête et les nerfs dans un état horrible 1....
D'un ton de petite-naaîtresse.
Soigne bien mes cheveux ;. j'étais, au dernier bal,
Coiffée indignement!...
Avec dignité.
Les finances vont mal ; On ne surveille pas , chaque traitant nous pille ;
Avec hauteur.
Et je dirai son fait au Conseil de Castille t
Jetant les yeux sur sa toilette.
Une bourse, ah! je sais! le dernier mois échu
Souriant.
De l'impôt sur le sel ; qu'il soit le bien venu. J'en ai réglé l'emploi. Le trésor peut attendre ;
. Minaudant.
C'est pour payer l'écrinque l'on vie Qt de me vendre.
La pesant. Mais vraiment cettebourse est bien faible de poids; Dix quadruples de moins 1
, La jctBD t dans sa poche.
Comme on trompe les rois! ...
D'un air grave.
Pour bien administrer que de choses à faire ! D'un air badin, mêlé d'humeur.
Les sourcils plus épais et plus foncés, ma chère...
Rêvant.
Cherchons quelqu'un qui puisse, en ce palais
. [maudit.
Partager mes travaux... et non pas mon crédit!.. J'ai, dans cette pensée, écrit à Salamanque, Espérant y trouver le trésor qui me manque. » (a) Le génie est commun dans l'Université, » Disais-je; c'est du moins un bruit accrédité. » Puis, un fait très-heureux, c'est qu'avec le génie » La misère, de droit, marche de compagnie. » Le recteur me répond : « J'avais eu le projet » De vous expédier un fort joli sujet. » Delplanqueétait son nom; l'indigenceet l'audace » L'ont fait fuir à. Madrid, où j'ai perdu sa trace.»
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