‹ [Magasin théâtralChapitre 1060 sur 1545 · FA15RIC · texte numérisé non relu

FA15RIC

Huissier.

PEDRO

Moi, que serai-je? •

FABRICIO

Eh ! je n'en sais trop rien; Madaraeveut vous voir et j'en augure bien.

PEDUO, avec joie.

La Berlips veut me voir ?.

FABRICIO, avec am(Jur-proprc.

Vous serez, par mon frère, Au moins -valet de chambre, et c'est très-beau,

[j'eSpère?

PEDRO, humilié.

Valet!

FABRICIO

. Pourquoi ce mot vous est-il importun ? Ne faut-il pas qu'on soit le valet de quelqu'un ? Le roi l'est de la reine, et la reine elle-même Devant cette maison courbe son front suprême! Partout on est charmé de ce qui vous déplaît; A la ville, à la cour, tout le monde est valet.

PEDRO

Soit... avec cet habit, j'ai du moins l'assurance De servir don Louis, ma m;iUfesse et la France M!

FABRICIO, avec malice.

Je ne comprends pas bien, seigneur, comment on Unmoyen si petit pourunbut aussigrand? [^ireiid

PEDRO, le persiflant.

Mon cher Fabricio, pourquoi te mettre en peine?

L'important, vois-tubien, est queje mecomprenne.

FABRICIO, le regardant avec embarras.

Ah!

PEDRO, persiflant encore.

Oui...

Changeant de ton.

Va la trouver, et note bien ce point:

Je déteste Isabelle ou ne la connais point.

FABRICIO, à part.

Ouais! l'ai-je jugé mal?... 11 combine, il médite; Serait-il par hasard un homme de mérite?

Il sort.

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