I-ERMONT
Qu'y a-t-il donc?
M™<= VALLERAY , prenant Louise par le bras et l'a* menant devant Fermont.
Venez, malheureuse, venez. {A Fermont. ) Mon sieur, rcconnaisscz-voiis cette femme?
FEBHONT.
Pauline!
vALtKRAY, entrant par le fond.
Qu'entends-je?
unie vALtERAY, à soH mari.
Et TOUS, monsieur, la reconnaissez-vous?
VALLEBAY.
Ciell
M°>6 VaLLEHAY.
Mais admirez-la doncl et voyez si elle rougira celle qui sans pudeur a suivi son amant jusqu'ici! C'était trop peu du scandale au dehors, il fallait l'installer chez moi...
LOUISE
Madame 1...
FERMONT
Que dites-vous? ô ciel, prenez garde!
M'oe VALLERAY.
Laissez-le donc, monsieur, laissez-le parler lui ; il est là qui m'entend ; voyons s'il osera prendre ia défense de cette femme.
LOUISE
Madame ! . . .
M™* VALLERAY, à LouiSB.
Vous me parlez, je crois? sortez de chez moi, sortez! je vous chasse comme servante : je vous chasse aussi comme infâme, et, si cet homme vous regrette, qu'il vous suive 1
VALLERAY.
Amélie, c'est trop...
LOUISE
Vous oubliez que ce n'est pas à vous à me justifier. Je sors, madame, mais non pas en servante, car ce n'est pas pour vous servir que je suis entrée ici. Je sors, mais non pas en infâme, car ce n'est pas pour le voir, lui, que je suis venue; ce n'est pas lui qui me suivra, c'est un autre, car il est ici un être bien cher , que je suis venue voir, aimer et servir, et que j'emmène avec moi, c'est ma fille!
Elle sort pre'cipilammcnl à droite.