SCÈNE IV
LE BARON, seul.
Il ne faut pas perdre ce spectacle-là.
Cette fois, par exemple, je conçois qu'on
puisse s'amuser à l'Opéra Ne manquons
pas surtout d'aller prévenir le roi dans sa loge, (^e sera une bonne fortune pour sa majesté, qui aime tant à faire des malices à ce pauvre d'Argens.
Il sort par la petite porte.
■vw ■,a\v\'\\\\%\\\\v\\\w\'v\v\.\\\'v\v\'\\wv\\\^.'v\vvv\twvvw\v
SCÈNK V.
GEORGES, LOULOU, entrant par le fond.
LOULOU, tout défait. Ce n'est pas ma faute,
LA FAMILLE COCHOIS
te dis-je, si j'arrive trop tard, mon cher Georges.
GEOROES, à part. N'oublions pas les ordres qu'on m'a donnés. [Jouant l'extrême surprise, haut.) Je n'en reviens pas, monsieur.
LOULOU. Et moi , je ne sais pas comment j'en suis revenu.
c.EORGES. C'est pourtant bien vous que je vois.
LOULOU. Ma foi ! après tout ce qui m'est arrivé depuis hier, je ne jurerais plus de rien.
GEORGES. Quoi! monsieur, vous n'êtes pas bien sûr d'être vous?... Ah! que vous me faites de bien, qui que vous soyez!...
LOULOU. Hein?
GEORGES. Non, monsieur, je ne répondais à{\']h plus de moi... je me croyais au moins fou...
LOULOU. Eh bien, mais, à te dire vrai, je...
GEORGES. Regardez, monsieur, regardez sur le théâtre, par votre vasistas.
LOULOU. Pourquoi donc faire ?
GEORGES. Regardez toujours. Il se passe sur la scène des choses extraordinaires, incroyables... Mais regardez, je vous en prie, monsieur, regardez !
Loulou ouvre le vasistas, à droite, et regarde.*
WlV/VW\(\W\V'VVWWV/WV\/V\V\WVV*VW\^VV\VWVVWWVVyWVWW