ZACHARIE, ,LE MÉDECIN
ZACHARIE
Eh bien, docteur, ma femme... '
LE MÉDECIN
Ce n'est pas grave.
ZACHARIE
J'en étais sur.
LE MÉDECIN
^ii'y a qu'une chose à faire.
ZAGHVRIE.
Oui ; et c'est de ne rien faire du tout.
LE MKDF.CIN.
Du feu dans sa chambre, et une nourriture léu'ère d^abord; des l('?:umcs, quelques volailles; puis, peu à peu, des alimeiis plus substantiels, dos viandes noires, du mouton, du bœuf rôti, du. .
ZVCHUllR.
Folie!... C'est une ordoimancc de cuisinier... Vous voulez me tuer ma femme.
LK MKnv.cix.
File est perdue si vous ne suivez pas ma prescription.
Il va pour sortir.
ZACHARIE, l'arrêtunt.
Voyez, docteur, voyez pourtaui vous-même ce qui résuUe de rijitempcrance, de l'excès du manger; vous me l'avez dit: n'est-ce pas que vous me l'avez dit? le {jentilhomme que vous avez rencontré ici a tout au plus un an à vivre?
i.E Mi-.ncr.i.v.
II est vrai... Mais votre femme...
ZACHARIE
Vous êtes bien convaincu quece gentilhomme...