SCENE IV
Les MÊMES , MONTORGUEIL.
CRÈVEcœuR. Ah!
MONTORGUEIL. Eh bien, tout est-il fini?
CRÈVEcœuR. Pas encore, car il me reste à faire justice, et je vais vous tuer.
Il le prend à la gorge.
MONTORGUEIL. Me tuer... mais pourquoi?
LOUISE. Grand Dieu ! mon père !
CREVECŒUR. Laisse-moi!... Pourquoi, tu le demanderas à Dieu quand il va te juger.
LOUISE. Mon père ! !
CRÈVECOEUR. Laisse-moi , te dis-je 1 !
MONTORGUEIL , sortant un pistolet de son habit. Prends garde, insensé! je suis armé.
CRÈVECOEUR. Mais viens donc , viens doncj misérable !
Ils disparaissent dans la cabane, dont la porte se referai»,
LOUISE , s' élançant vers la porte. Arrâ> tez!... mon père!... au secours!... arrôtez !... (On entend un coup de de pistolet ^ Louise tombe à genoux.) Mon Dieu, m'a vez-vous déjà repris mon père?
MAGASIN TTTKATRAI,.
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