CHARLOTTE , PIERRE , BERTRAND
PIERRE. Madame veut donc bien permettre ? . . .
CHARLOTTE. Oui ; adieu , Pierre : ayez bien soin de mon père.
PIERRE ,« yoar/. Quelle douce voix!...
(Haut.) Adieu donc — madame la comtesse !....
CHARLOTTE. Mon ami!...
PIERRE. Oh ! ne croyez pas, madame , que je sois fâché de votre bonheur! Vous n'étiez pas faite pour être la femme d'un pauvre ouvrier : non !
Air : En amour comme en amitié.
Votre bonheur ne floit pas m'attrister ;
IJ n' pouvait pas , hélas! ctr* mon ouvrage!
P'tètr' pour toujours il me faut vous quitter. Que vot' sort soit heureux et qu'un autre V partage.
Mais si, pour vous, ma fidèle amitié
Avait conçu des espe'rances vaines.
Si quelque jour vous éprouviez des peines , Souffrez que j' vienne en prendre la moitié.
LE MACASm THEATRAL.
BERTRAND. Allons donc I qu'est-ce que c'est que toutes ces idées-là ?... Voyons , il est teins de se nietUe en route.
(On enicnd deux coups de feu.)
CHARLOTTE. Qu'est-ce que cela ?
BERTRAND. Des cliasseurs , sûrement.
Enibiasse-moi , Ciiarlotte , et porte-toi bien.
CHARLOTTE. Au uioins, nion père, je vous reverrai bientôt ?
BERTRAND. Oui , saus doute , oui , mon anlaut, je viendrai te voir. Adieu
PIERRE. Adieu , madame : soyez bien heureuse.
aceooQcoacQocosooaooQCOcaooooooooaaoosxxaoa^
SCÈjNE XYII.
CHARLOTTE , seule.
Ils sont partis ! Me voilà seule !.. seule î UNE VOIX , dans la coulisse. Au secoms I Michel ! Joseph !...
CHARLOTTE. Grand Dieu I qu'y a-t-il ?
LA BARONNE. Qu'est-ce donc ?
LA COMTESSE , accouruitt. Qu'est-il arrivé ?