ACTE I, W TABLEAU, SCÈNE lll
RAOUL
Oui, Fleui ieLys; une femme qui m'a ruiné sans yvoir même eu la gloire de me tromper!... car je me sentais, je me voyais rouler au fond de l'abîme, et le courage m'a manqué pour ra'arrêter en route !
PHOEBUS, à part.
Si bien qu'il compte sur mon hymen a\ec sa sœur pour réparer le passé. (Haut.) Mais, vous le sav< z, il me faut, à moi, une jeune fille sinjple, naïve, même un peu rustique.
RAOUL
Soyez sans crainte; Valenline est née dans ce chùleau , qui garde un bien triste souvenir: c'est ici que mon père est mort assassiné. La ciiambre où fut commis ce crime est restée fermée depuis quinze années; mais ma mère n'a jamais voulu quitter cette demeure ! ma sœur l'a toujours habitée, e» lorsque je partis, il y a trois ans, on l'aurait prise pour une petite paysanne!
PHOEBUS
En cornette ?.. Oli! dites-moi, mon ami, portet-elle des cornettes?
RAOUL
Qu'il vous suffise de savoir qu'elle n'a jamais quitté ce village.
Plus qu'un mot... un simple renseignement... une superfluité... Est-elle jolie?
RAOUL
Charmante!
âOOOSOOOOCOOOOOOOCCûOOOOOOOOOâOOOOOOOOOOeOOOCCOOOO