BRI,VS
Homme pins fort que loi, copnndanl; car, malgré tous (es avantages, il t'a batiu... Et c'est sans doute ]iour prendic la revanche que tu es venu d;ins celle misérable bourgade... Riant.) t.e lion du sport parisien vient triompher de son ennemi sur le turf breton de Lamballe, en présence des i;cntlemeii riders de Maclncoulel de Landerueau !
WOMÉCi.AIV.
Pourquoi non , messieurs? C'est un triomphe que je priserais plus liant que vous ne |iou\ez croire... F.t penl-êtie préférerais-je la rude poi- ^rnée de main de tous ces durs piijsans aux applaiidissemens des tribunes léonienncs de Clianliilj; car c'est ici ma noble, ma \ieiile,ma sainte Bretagne!... Ah! ceci est un pays où il fait bon
àsetenii- retremper le cœur et l'ispril I Oui,
lorsqu'on esl affadi des plates înlngucs de la vie pariMeniie , quand on est las des suites comédies de tout re monde qui se nient sans se liomper, lorsf|u'on est dépioùlé de ces hyiiocrisies qui ne Caclienl ménie pas le vice, on est heureux de pouvoir rencontrer cette rudesse de laupage, où la vérité jiarli seule; cette |)r(ibiié im|iliicable, qui fait que la parole de votre ennemi est aussi s;icrée que celle de votre frère; et lie anstéiité de mœurs, qni fait de i'amour une religion pure. uniAS.
En vérité, je ne te savais pas si poétique.
LÉONA
Er surtout si indulgent pour vos ennemis.
MfJNTl'xLAlN.
Pour ceux qui sont honnêtes et loyaux , comtesse, je suis juste... et j'en fais gloire. Ll';0XA, se levant.
Peut-éire ponrrait-on trouver à celle justice une caor.c que vous ne dites pas La fille du général est une personne ravissante.
MONTIÎCLAIN, avec intention.
C'est vrai ; elle est admirablement belle, et on la dit également bonne. C'est elle qui console son père des vif» chagrins que lui a causés son fils Gcor.;re^
uni. AS.
ti-.t-ce que tji!iir;;es d'Estéve, dont les tabliauv ont eu lanl de suo»"-» celle aiuiée . esl le fil-- du jéiiTml •
MONTÉCtAX>f, même Jeu.
Précisément, c'est le même qui, en Ilûlie, a fait toutes ces folies scandaleuses pour une certaine dame.:.