‹ [Magasin théâtralChapitre 706 sur 1545 · LUCILE, LE GÉNÉRAL, GEORGES, DOMI- NIQUE · texte numérisé non relu

LUCILE, LE GÉNÉRAL, GEORGES, DOMI- NIQUE

LE GÉNÉRAL, appuyé sur Lucile.

Eh bien ! Georges... où êtcs-vons donc?... voilà une boime heure que je vous attends... Vous savez que je puis à peine marcher., et vous me laissez là, seul avec votre sœur... qui ne peut me soutenir..

GEORGES

Mon père, c'est seulement à l'instant que je viens de déroii\rir Dominique, et jaliais vous dire que \o^ places sont marquées ici.. DOMINIQUE, à Ikntréc de la lice.

Je les tiens!

LE GÉVÉIîAC, à Gcoi^cs.

Ah! je sais que vous avez toujours d'cxceHeMte* raisons... (Son fils lui offre le bras.j Merci, luonsieiir, le bras de ma fille me suffira... I.tCII.E.

(?esl que je suis fatiguée!...

LE GÉSÉUAL.

Tu es faiiguée, .pauvre enfant '?... Eh bien ! arrêtons-nous... prends mon bras... appuie-loi sur moi...

LUCILE

Je veux bien, niuis à une condition... c'est que ,vou8 vous appuierez sur mon frère. .

LE GÉNÉISAL, après un soupir.

Lucile, Lucile... tu n'es bonne que pour lui...

LiiatE.

Osez répéter cette aiîrouse parole...

LE GiîsÉRAL.

J'ai tort... j'ai lort... Allons, -Georges, ven-'Z... donnez-moi votre bras... (Bas) Ah! -^i vo!:s;niez voulu m'écouter...

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Par ic', mon génorHi... pa; '.xi '.

LA CLOSEIUE DES GENÊTS

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