SCÈNE VIII
LES MÊMES, FRÉDÉRIC , puis NINI.
FRÉDÉRIC. Qui donc m'appelait ainsi, messieurs?
JACQUES. C'est...
LAZ\RE. C'est moi, mon cher Frédéric. Il faut quitter ros lieux à l'instant même si vous ne voulez compromettre l'honneur de mademoiselle Clémence.
FRÉDÉRIC. Sou honneur!
PIERRE. Voyez... monsieur de Clamarins vient au château; qu'aurait-il dit eu vous trouvant, vous un étranger, enfermé là, seul avec elle...
FRÉDÉRIC. Ah! messieurs. .
LAZARE. Allons donc, entre jeunes gens, ne se doit-on pas de mutuels secours ?
PIERRE. Le voici! le voi;,i !
Lazare entraîne Frédéric.
CRIS. Vive monsieur de Clamarins !
Pendant ces derniers mois toute la foule s'est portée vers le fond au-devant de M. de Clamarins; mais à ce moment les banquistes remontent en parade. Le bruit des instruments et les cris poussés dans la coulisse se partagent les paysans. Groseillon et les danseuses forment un groupe. Nini est seule et regarde arriver M. de Clamarins. Le rideau tombe sur un tableau général.
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L'intérieur d'un cabaret à Saint-Cloud. Un petit salon.