SCÈNE VII
LUCILE, MOISTÉCL.'^IN, LÉONA, BRIAS, Mme et M"o DE BRI.'VS, JEUNr.s Gens, Paysans, puis DOMINIQUE et PORNIC.
LEOXA, au fond. — Elle est entrée quelques insiaiis avant la fin de la sconc précé^lL-nic.
Ali ! vous demandiez où la blanche colombe
s'était envolée?... Vous voyez! ..
MONTÉCLAIN, ù pan.
Léona I...
LICILE.
Grand Diin !... tout ce monde!..
Mme DE BUIAS, à Léona.
C'est triste... venez, ma fille.
Lt'CiLE, allant à Mme de Brias et à ta fllle. Ah ! c'est loi, Amélie...
urne DE BItlAS.
Pardon, mademoiselle... Ma fille reste avec moi...
LUCILE, a M"e de Brias.
Amélie... (M"« de Brias se retire. — Lucile avec un doux reproche.) Toi aussi ?
M"e DE BRUS.
J'obéis à ma mère...
(M"* de Brias va près de sa mère.) LOCILR.
Ahl mon Dieu!... Qu'est-ce que cela veut dire?...
(Elle va d'un autre c<Hé; la société s'éloigne d'elle.) MOTÉCLAIN, à Brias.
Brias... que prétend votre mère?...
BltlAS.
Mais elle prétend que M^le d'Estère c«t fort bien avec vous, et (pTil ne faut pas la déranger... MONTÉCLAIN.
Brias... ceci veut dujang! (A Léona.) Ah! c'est donc cela, madame?...
LICDNA.
C'est ce que vous avez voulu.
LUCILE, qui a été de ciMé el d'autre d'un tir eflaré« s'adressanl à une fermière.
Ah 1 c'est vous, Marianne... emmenez-moi chez mon père... cmmcnez-mni loin de celte fête...
1UARIANNE.
Pardon, mamselle... mais il ne fallait pas y venir... Malhurine n'y vient pas, elle.
(Marianne rejoint se» compaKuos. — Montéclain indigné, court près de Lucile.) LUCILE.
Mais que veulent-ils donc tous?...
LÉOiNA.
Ils veulenl que les belles demoiselles...
lUUiNTÉCLAI.'f.
Ah! silence, madame 1...
(En ce moment, un grand tumulte se fait entendre ait debor«. — Dominique, pAle et fui icnx, entre tea*Bt