CD
moulin.
TOUS. Ha ! ha ! ha !
GROSEILLON. Est-ce que c^est pour moi que vous dites ca? ^
CARDAiLLANi U lui met (es deux mains sur les épaules et lui met de la farine. Ne vous fâchez pas.
GROSEILLON. Prenez donc garde
TOUT LE MONDE. Ha! ha! ha! ha!
MAGASIN THKATRAL.
LAZARE. Ma foi, la prouieiiade m'a mis en appétit, vi piiisqui' le couvert nous attend, mitions- nous à table, inesdi-moisollcs.
TOUS. Oui, à lalile !
PIEKKE. pendant quon ne place à table. \ De la joie, de la gaieté! (^4 Carduillan.) Et vous, l'ami, nous ii'aiaions pas les importuns; en rôu'.e, voilà le prix convenu... et emmenez votre garçon !
CARDA LLAN. C'est entondu!... je vais quit'er le moulin, merci! (.1 par/.) Que diable veulent-ils faire de mon moulin?... Oh! malgré ma promesse, il faudra bien i\ne je trouve un moyen d'y rentrer... et la valise | donc... {Haut.) UoVa, Mistigris! |
MiSTiGRis. Présent, bourgois !...
CARDAILLAN. Prends ton sac et tes quilles, ] et en rouie!
MISTIGRIS. Où donc allons-nous, bourgeois ?
CARDAILLAN. Ça ne te regarde pas... en route! Adieu, messieurs et mesdames...
TOUS. A table ! k table !
MNI. Comment ! qu'est-ce qui va donc nous servir ?
PIERRE. Ah ! nous nous servirons nousmêmes, comme à la campagne.
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