‹ [Magasin théâtralChapitre 905 sur 1545 · FO«BA(.H · texte numérisé non relu

FO«BA(.H

Pour iiulie part... Vous n'av(z pas besoin de lui dire pour où... Pour ort ?... pour où?... vieille «otle!... Autre ohose... Si M"» Verdurelic, la •lame de eompagnie de ma fille, voulait sorlii, vous l'en empêcherez.

M""- FltKMIQUOI.

J'avais idée que j'avais entendu niiniîiicur fermer la pulc de CCS demoiselles à double tour?

FOBBACII.

C'est é;^ai .. En l'ait de toiiriî, In drôlessc en leiiiontrerail à toutes les serrure* du monile. \i)>\i iira\p/ rnlendu?

I l.!> IIKI \.

Oui, monsieur.

»(iiin\i.ii.

C'e«l tiii'ii. (^ue le ciel et T'^nfer vo:i> > riiiri>ni|<':

1 i> niii;x, "ni. tifiisieur.

roiiBAMi , MjiUiii.

I.e rordun :... I.i -. loriiiis >c Ulnpiii-'nt >i ir<-iileiiileiii |i»«.) Le curdiMiI... le rorditn !... (Kort>acli rcvicni jusque sous le nr? ilt! Kronii(|(iui, eu lut «1<"in»n'l»nt le c<)i4on. (a-lui ci .-aluc cl lire ciilin le '•oflon. I nrl'»'-h ■■■nw ■

SCKNE VI.

FREMIQUOI (CAVAI.IEB), M«»« FREUI- QUOI (cabestan).

FUKMIQI'OI.

Vous avez entendu? Que personne ne monte.

jinie FRF.MIQrOI.

Cesl bon ! relourne à ton ouvrage, fainéant!... on y veillera. (l'Ile prend une prise de laltac.)

FREMIOIIOI.

Vous voilà encore, avec votre tabacl voussavei que cela m'est antipathique.

M""» FKEMIQUUI.

Vous pipez bien loule la journée.

FREMIQCOI.

Moi, je suis un vieux Suisse.

j|me FREMIQCOI.

Vous? VOUS n'êtes qu'un vieux portier î

FREMiyCOI.

En attendant, madame Frenwquoi , mon déjeuner.

ynio FREMIQUOI.

Je n'ai pas faim.

FUEMIQCOI.

Les estomacs sont libres, et le mien veut é déjeuner.

M"" FREMIQUOI.

il n'y a rien.

FREMIQUOI.

Aile/ lui chercher quelque chos«».

«!"' FREMIQUOI.

Kh: vas-y loi-mémc 1

rUEMlQlIOl.

Je préférerais une petite oineletlc de trois œuls... Je vaismelire la pelle au feu pour mefaire un petit caramel.

M""* FUE-VIIQUOI.

lue omelette sucrée à monsieur!... Donin ï donc une omelette à monsieur!... Plus souvent!

FREMIQIOI.

.Mon Cillé... et pas de lait... de la rréine.

HIDP FUEMKjLOI.

Ah! vieu» Kiieiilard... El après?...

FREUIQrOl.

Après?... Il la menace.^ Voulez-vous me fHJr* l'honneur de lilcr.

«'"<" FltEMlQlOI, à ivot.

le butor "terail riipabic de ire hallre I (H»ui."

On j vn.

FREMIQUOI, i lui nic-iir.

I)C4'idéiiienl, c'est le tnari qui porto les niloilo*.

Il rriiire duiiN -..i li>((# «n chai)t»«t.'

Volts i-.iiiiclirn/ a\co nt.t ni'ir

Oii liitii emoie ;in*t nmi.

lîelli' rose,

Oti lii'U encore a»cc ii^oi,

jk-llc rtoc au losirr lilanc.

'Il rcntif 'laii« la '"?••, iV*™* ^'^tln quoi soU.^

ACTli; IV, DElKlÊMIi TÂBU-AU, SCÈNK IX.

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