SCENE I
Un CONDUCTEUR cabestax), cn vieix MALADE (cavalier), dans le coupé; dans l'intérieur, FORBACH , META, VERDU- RETTE, LA NOURRICE, ts Commis-Voyageur, Uîi Voyageur dans le coupé, CN PAYSAN sur l'impériale, UN POSTILLON, puis CLINTON et GIROFLÉE.
LE CONOUCTEUR, à pari.
J'ai laissé Clinton montant en chaise de poste, pour rattraper Ir pauvre diligence que Forbach a choisie, pour mieux cacher sa fuite. J'ai mis six bouteilles de vin dans le condiii.teur, et je l'ai laissée Vizy...
LE COMMIS, i .Meta.
Vous êtes venus par le chemin de fer, n'est-ce pas, madeiiioiselle' (Silence.) Je le sais, jo vous ai vue descendre avec M. votre père ; car c'est M. voire père ?
FORBACH
Quelle exL'irabîe p ilache !
LE COMML-^, chanlalit.
J'ai long-temps parconru le mond^, etc.
LA Norur.lCE.
Faites donc attention, monsieur, vous allez
réveiller le petit.
LE COMMIS
El il a le réveil odorant?
FORIACU, au commis.
FaHe'f«mm(«tnni,dûVineï.vouSne<:eniire2f»t«.
VEROURETTE, a»j commis.
Dites donc, monsieur, faites donc attention à vos pieds.
LE CO.MHIS.
.Mademoiselle les a plus sensibles que le cœur, à ce qu'il par;iit.
VERDUUETTK.
C'est possible, je n'aims pas la pantoraime.
LE PAYSAN , en haut.
Sommes-nous bientôt arrivés?
LE POSTJLLON.
Dans une petite demi-heure.
LE PAYSAN
C'est que j'ai besoin de descendre.
LE VOYAGEUR, du COUpé.
Ingrate Aglaé... Ah!
Li; COMMIS, à Verduretie.
En usez-vous... des pastilles de menthe.
VF.RDllRETTE.
Merci.
LE COM.MFS.
Ça lafiaichit.
VIUIDURETTE.
Je ne suis pas échaulTée.
LE PAYSAN
Sommes nous bientôt arrives ?