LE VIEUX MALADE
Deux cents francs !
LE CONDUCTEUR, fciuiaut la portière du coup^. Pas pour cinq cents!
LE VIEUX MALADE, à pari.
C'est Cabestan... Ah ! iu conduis... c'est bien... Je mènerai.
(Il descend p.ir l'autre poriii'TC, et dispara. t.) LE VOYAGEUR du cuupO.
Conducteur!
LE CONDUCTEUR
Ëh bien! qu'est-ce qu'il y a?
LE VOYAGEUR du COUpé.
J'ai réfléchi ! .. j'aime mieux ne pas codrir aprél ma femme... Ouvrez-moi la portière.
LE CONDUCTEUR
Je n'ai pas le temps. (Clinton monte dans l'intérieur.) Allons, vivement! le voyageur de la banquette.
LE PAYSAN, accourant.
Ah ! pristi ! j'avais véritablement bien envie de descendre.
LE CONDUCTEUR, CU haut.
En roule, l'endormi !... po-«lilbii!...
ACTK V. PKKMIKII lABI l'At , SCf'M:. l.
LE foSTlLLOX Ciivrliei), aiiivant.
El» bienl on y va!... le feu ncst pa* au clieuiiii !... Bonjour, monsieur Morizut.
CI,INT0>, dan;; l'intérii-nr.
Meta, c'est moi.
MKT.*.
Grand Dieu!
FORBACH, apercevant Clinton. Vous icil... Arrêtez, conducteur I
LE VOYAGEUn (lu COUpé.
(Conducteur 1
FORBACH, au condiictf'ur.
Je veux descendre.
LE VOYAGEtn, criaui.
Je veux descendre !
FOUBACU, ciiani.
Conducteur, ouvrez-moi!...