‹ [Magasin théâtralChapitre 938 sur 1545 · IOU · texte numérisé non relu

IOU

IJ'S TALISMANS

Java.

Pour la marier é celui deiilrc iious qui v<i devenir notre capilame.

roKD.vcu, aiiv «olouis.

Ile fera donc moi, votre nnricu ( iu-f l

TOUS

Oui 1... oui 1...

CLINTON, à VoThàch.

Eb bien." à ce litre même, il faudra me la disputer !

FonnACn, avec déJain.

Quoi! Clinton... tu veux...

CLINTON

Je veux te Tarruchcr... fût-ce au pris du crime...

JAVA

Il a raison... et il ne peut plus sortir d'ici que mort ou vainqueur.

TOLS.

Oui !. . oui !..

CLINTON, ôiaiil .>on habit.

Enfin... à nous deux, Forbach !

fOHBACll, (le inùiuf.

A nous deux !...

(Java leur leinct ;t chacun une épée.) CLINTON.

Viens à mon aide, mon Dieu I je combat» pour la justice.

tORBACIl.

Il te vaudrait mieux invoquer Satan, pour qu'il te couvre d'une cuirasse d'acier.

JAVA, à part il C.liiitou.

Il a raison, nul homme Jusqu'à ce Jour n'a échappé à son <^pce ou à son poignard,

CLINTON

Qui sait? peul-clrc s'émousseront-ils sur md poitrine... (A pait.i Oli ! ce pjuvoir qui m*a i-té inutile pour la perdre, m'aidera peut être à la

sauver... (Il lire le poii,'iinril qui rcn I iiivulnér.itili-, et le n:et ^ sa ceiniure. et je le forcerai bien à s'avouer vaincu.

JOL'JOL, .'( paii.

Voilà le dernier présent de l'cufer... La lutte sera bientôt finie. (Il son.)

FonUACll , Si! uiciiaiit i ii yardc.

Es-tu prêt, Clinton ?

CLINTON, à<: IIUMIK.

Je l atiends, Forbach 1

TOLS.

Allez!...

(Ils coinhailf-nl. — Forbarli (loiiiic un roup d'epct it (ilinion.) FORBACH , rcfçar'larit son cpc'-i-.

I.'épén a touclic*.. miiii le sang n'est pas venu... lu es ruirnssé... làclie!

CMUTON, monlr.iiil sa pnilrino.

.Non, ma poitrine est nue.

FOKBACII, sr it>«;l«aiil en g.ir If.

?i e'wt vrai .j'aurai du jnn^i reilr fois. . Il ai-

ta(|ue Cllinton, le fiappe, et son épée se brise.) Le fer s'esl brisé el pas de sang !

CLINTON

Ce n'est que le lien qui coulera... Vcui-lu l'avouer vaincu:'

l-ORBACH.

Ab! maudit!... inaudil !... l'enter U prolé{;e:

CLINTON

Veux-tu renoncer à Meta ?

FORBACH, s'avaitçaut p. u Ti pfu sur Clinton. Aloil... oh! tu railles... Dernier rejeton d'une race vouée à Salan , lu me fais des conditions , parce que, pour ton àrne (]ue tu lui as xendue... il t'a fait invulnérable à Titrs coups. Eh bien! je briserai ce corps qi^c ne peut entamer ni le fer, ni l'acier... (Ii si- jciip sur lui.) Oh! ces bras suffironl à te tordre comme un enfant... ( Il le serre dans SCS bras. ) Eh bicD ! Clinton , l'enfer iVt-il sauvé? ..

CLINTON, se (Icbal'anl vainement dans les Ijras de Forbach, et tirant le poignard de 6a ceinture. Tu le veux... Eh bien! meurs! (Il le fiapie.)

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