C.\V.\L1ER
Ce n'était pas un rêve... c'était la réalité... c'était une leçon I
CLINTON
Mais Meta, qui était dans la caverne au moment de cette épouvantable apparition, et qui n'en a plus le souvenir?
l AVALIER.
Héritier d'une desiliite maudite, tes yeux seuls ont pu voir celle itifernale assetnblée!... Et toi, qui as été appelé à tef-'auler dans les my.stéies surhumains de la vie himiaine, il faut que tu les apprennes jusqu'au bout... Écoule. (.\ Cibestau.) Te reconiiais-lu vaincu, Cabestan?
CABESTAN
Oui,
CAVALIER
Eh bien! retourno donc dans l'abime d'où lu es sorti, pour > subir le cliàlinieiii qui va peser sur toi !
CAISES.XA.X.
Tu m'as laissé six liiois libre, depuis le jour où tu m'as vaincu ; jea ai ptuiilé pour grapiller, parci, par-là, des coiisciciues de marchands, des probités de préteurs sur gages, des veitus de fenimis libres... La récolte a été assez bonne, el quand je me présenterai devant le mailre, j'espère qu'il me tiendra compte de ce petil troupeau de sujets dont je me suis fail le pasteur; il passera sur la qualité en faveur de la quantité.
CAVALIER, avec mépris.
Va donc !...
CABESTAN
Au revoir!... quand jauiai fait mon temps. , dans trois ou quatre mille uns... (Il son.)
CAVALIER, à Clinton.
Et maintenant, viens î (Le bateau ;i v.^peur a reparu, et bientôt Meta entre fn sctne, suivie île tout le inoiitie. Cris de joie.!
TOUS
Vive Meta!... Vive Clinton!
SCKNK III.
Tous, excopté CAIŒSTAiN.
CLINTON, s'élaiiçani aux pieds de Mêla.
0 Meta! enfin, vous êtes à moi!
(Meta le relève.) CAVALIER, tendant la main à Clinton.
Adieu, Gaspard!
CLINTOX.
Tu me quilles? toi qui m'as sauvé!... toi, mon bon génie!
CAVALIER, désignant Mêla.
Ne t'ai-je pas icmis aux mains de l'ange qui doit désormais protéger ta vie?
CLINTON
Ne le rcverrai'jp plus?
CAV.*.LiËn, avec soleiiniii'. Tu me reverras où se rencontrent tous ceux qui croient à la vertu .. au ciel!...