‹ [Magasin théâtralChapitre 958 sur 1545 · I.'liriSSlFR · texte numérisé non relu

I.'liriSSlFR

Est votre architecte...

CHRISTINE

.\\i ! monsieur, l'on vous renomme Pour votre promptitude et votre habileté.

l'ARCniTECTE.

Reine!...

ciinisnvE.

LU grand lionune est morl. Il aurait mérité De ne point expirer sur la terre étrangère ; La terre où l'on naquit au cercueil est légère. Dans l'église d'Upsal élevez son tombeau, (beau. Comme un tombeau de roi, je le veux grand et Point d'éloges surtout dont le bon goût s'écarte; Gravez-y seulement son nom : René Descarte... ( Ils sortent : tandis que Christine les suit des yeux ,

Paula sort de derrif-re le rideau on elle <*lail earhi^e.

rt »•> met à genoux.

PAt'I.A.

^lajesté ! majesté !

CHRISTINE

Hein !... que me voulez-vous, Enfant ?

PALEA.

Oh ! majesté, je suis à vos genoux.

CHRISTINE. [hir

Où vous ai-je donc vu, mon beau page? Il me sem- Que nous avons déjà du nous trouver ensemble.

PAt:LA.

Au palais de Stockholm, le jour...

Clir.ISTIVE.

Je me souviens.

Vous êtes au marquis, n'est-ce pas? Mlous, \iens... Relève-toi... J'avais oublié celle histoire. PAULA.

Elle doit plus long-temps reslcr en ma mémoire,

•\ inni...

Vous êtes donc au marquis?

PAIJU.

:\Iajesté, Je ne suis plus à lui,depuis...

CHRISTINE

En vérité, \olre grand-écuyer vous devait, ''que je pense, Pour voire dévortment , 'meilleure récompense. Qu'avez-vous donc fait?

PAUI.A.

Rien.

CHRISTINE

Hieu '...

Page 1