SCÈNE UNIQUE
GROSEILLON, NINI, FLORA, ZÉTLL-
BÉE, LA Foule.
GROSEILLON. Ah! liclilre!... ah! bigre!...
ah! non d'un petit boiilioumie! pour de
belles eaux, voi à de b« lle.> eaux , de grandes eaux, de superbes eaux! Nini, voyezvous la bas ce monsieur barbu et cette jeune naïade?
NiNi. Où donc?
GR0stiLL(jN. Là haut, couchés nonchalanuneiit sur un petit tonneau qu'ils renversent.
.MM. Eh bien?
GROSEILLON. Eh bien! voilà comme je voudrais être avec vous. .. dans ce costume mylluilogique et près d'un petit tonneau... seulement, je préférerais un autre liquide.
NiNi. Groseiilon, vous êtes bcle...
GROSEILLON. Nini, je vous prie de ne pas m'^gonir. Ohl le snperbe hassii/, je suis sûr qu'il renferme de superbes carpes... Voyons donc un peu...
Il se penrtie; à ce moment un homme placé sur la terrasse (lit en regardant à la cantoiiadi! : Monsieur de C.laniariiis! tîn lUDUvenient s'opèri", fl Gro'^eillnn , qui sp trouvait sur le boni du bassin, est précipili^ dans Toaii Df s cris sont poiissos ; on le repi^rlie, et pendant ce t«nipsM. de Clanmrins, M"" Renaud, Frédéric et Clémence paraissent sur le haut de la terrasse.
FIN
Pour la province, la pièce pourrait finir ici.
Imprimarifi de M"*« V* Doi^DjtT-DupnÉ, rue Siiiil-Louis 40, au Maraii-