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ACTE V, SCÈNE II

Épanche sans chaleur sa clarté monolone. Ce sol que le printemps vit naguère si beau, Semble conmie un mourant s'approcher du loni-

[beau.

La terre comme nous a son heure mortelle ; El sou linceul de neige est froid aussi pour elle.

(Paula entre sans que Moualdeschi la voie.) Italie !... Italie, en tes heureux climats Toujours le ciel est pur et le sol sans frimas. Oh I pourquoi dans l'espoir d'un brillant esclavage, Beau fleuve de l'Arno, quiLlai-je ton rivage? Champs paternels, villa qu'habitaient mes aïeux, Je vous revois encor quand je ferme les yeux ; Tout est là; chaque objet me rend sa douce image I C'est un arbre , une fleur, un buisson, un feuillage. Sous mes lambris dorés, oui, je vous regrettais!...

(Apercevant Paula. ) Dieu!... que faisiez-vous là ?

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