‹ Magasin théâtralChapitre 1125 sur 1377 · LE DUC, EFFIK, JENNY; GEORGE · texte numérisé non relu

LE DUC, EFFIK, JENNY; GEORGE

habits de son fin;;.

GEORGE, entrant rivrinsnt.

Ah ! que viens-je d'apprendre?... on l'accuse

d'un crime! on ose l'outrager!

EFFIE , l'écriant et courant \ lui.

O ciel ! George en ces lieux !

le duc.

Quels cris !...

•GEORGE, à Effie.

Ah! je sais tout! ton désespoir, leur injustice!... mais j'accours près de toi, je viens rassurer ton arne innocente; et c'est à ton époux qu'appartient ta défense !...

LE ni'C, vivement.

Son époux !... vous, mon fils?

LES DEUX SOEURS, dans le plus grand étonnemant et tombant aux pieds du duc.

Son fils !

LE DLC , les relevant.

O comble de malheur!... quoi! George, ce pardon que je viens d'accorder, en voilà donc la récompense! En embrassant votre père vous n'avez point osé lui faire un aveu qui le rend peut-être plus infortuné que vous-même.

GEORGE

Vous alliez tout savoir, j'en atteste l'honneur!... Oh! vous la connaîtrez ma compagne chérie, vous la nommerez votre fille, vous la protégerez contre ses accusateurs, et votre cœur si noble...

LE DI'C, vivement.

Silence !... à ce prix seul je puis retenir mon courroux. Contraignez-vous tous deux. Laissemoi la conduire devant les hommes prévenus qui vont décider de son sort. Je Ferai tout pour la sauver. Je la plains, car je vois que tu la trompas comme ton père, et ton ingratitude».

GEORGE

Ah ! que votre rigueur...!

Lli DI'C, très vivement.

Tais-toi , te dis-je ; on vient !

D'EDIMBOURG

se km: vu.

Les Mêmes, PATRICE.

PATRICE

Les juges attendent, milord.

LE DIX, à Kffie.

Allez ; je vous rejoins. Suivez monsieui Patrice.

(Les deux sœurs sont emmenées par Patrice. George veut les suivre; le duc l'arrête et le conduit an l»>rd du tbéatir ; les portes du tribunal se referment.)

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