SCÈNE XV
Les Mêmes; EFFIE, suivie d'AUTRES Soldats. (George et Jenny courent à clic pour la soutenir.) EFFIE.
t"n ai rét inexorable \ ienl de condamner mes jours!
LA PRISON l> EDIMBOURG.
Je meurs sans être coupable !
(Bas à George.)
Je meurs en t'ai niant toujours !
GEORGE, à son père.
De ma douleur je ne suis plus le maître ! Quoi ! rien ne peut l'arracher au trépas? SARAH , se levant vivement et attirant Jenny. Ecoute ! aujourd'hui je vais «ire Heureuse.
JENNY, avec douleur.
Laisse-moi.
SARAH, la retenant.
Non ! écoule tout bas.
JENNY
lit quoi donc?
SAKAU.
11 m'aimait avant elle; Après sa mort c'est moi qu'aimera l'infidèle. Pour posséder son cour, le plus cher de mes biens !.. .
JENNY, montrant lit fie.
Tu maudirais ses jours?
.vw.Aii , avec passion.
ii donnei ail les i
Il NW.
Laisse-moi , malheui euse '
PA i ricEj repou ml Sarab.
Ah ! que d'extra va gaci c Tais-loi , folle , tais-toi , silcui e '
SARAD, retournant sur son siège.
Ah ! je suis folle ! eh bien ! c"est ce que l'on verra. ( Chantant. )
Tra, la , la, la, la , la , la.
I NSI MBLE GÉNÉRAL.
TOUS , hors Sarah.
O sort fatal ! arrêt terrible ! etc.
SAI'.AII , clans son coin.
Il me sourit, il est sensible, etc.
(Des soldats entourent Effie pour la coniluire en prison; Jenny, au désespoir, se jette Mans ses bras; le due r«tient George près de lui. Le rideau se baisse. )
CO0C<Q'3©ai©S©©©©©©©©©©©©©©©©©©©©S©©©©©©©©S©©©S©©©©G©©S©S©©©©©©©©©©