LES OFFICIERS ANGLAIS
Oui!..
Ah ! maintenant, je me sens Gère d'être la fille d'un Anglais.
PJ ALLIE.
Ils ont du bon , les habits rouges.
SAINT-V ALLIER , à Arnold.
Eh bien! Monsieur, répondez... lequel de nous deux est le plus à plaindre?
(On entend la fusillade clans le lointain.) LE SERGENT.
Général, le combat s'engage aux avant-postes.
ARNOLD
Ah! par pitié. Général, permettez-moi d'aller
v mourir. (11 sort précipitamment.)
LA GUE11HE DE L'INDEPENDAMii:.
CtlNTON.
Allez, Messieurs, la bataille commence , et unis voulez réserver vos armes pour l'ennemi ; je comprends ce sentiment qui me l'ait excuser votre désobéissance, et pourtant il faut que justice se lasse. Je n'impose plus ce devoir pénible à l'armée, j'en charge les sauvages à la solde de l'Angleterre. Qu'on fasse venir les Mohicans, ils exécuteront la sentence.
PJ ALLIE.
Les Mohicans!.. oh! si j'en étais encore...
CL IRA , à part.
Les Mohicans, a-t-il dit?., les Mohicans!.. oh! oui, oui, c'est le seul moyen... mon seul
espoir!., mais je n'arriverai pas à temps!
Clara!
CLARA , û Djallie.
Oh ! viens , viens toujours!..
(Elle sort précipitamment avec Djallie; Lncas et les
sauvages entrent. )
CLINTON
Mohicans, je vous livre ce Français qui doit être mis à mort; après L'exécution, rejoignez
vos frètes qui sont placés là, en embuscade ; je pousserai l'ennemi de ce côté; levez-vous à sa vue , et fondez sur lui. (A sou état-major. ) Nous, Messieurs, à cheval et au combat.
TOUS
Au combat!
(A mesure qu'ils passent devant Saint-Vallier, chacun ôte son chapeau avec respect. )