MARS
Parbleu, mon chcr,/vbus arrivez fort à propos pour convaincre Mn,c deFailly... Tenez. {Lui prêt entant la lettre.) Que faric|-vous à ma placeî
SENNETERRE, aprï.S y QVGir jl h Ir.s t/CUX
M. de Cinq-Mars me le demande?
cinq-mars, a Henriette.
Qu'est-ce que je vous disais? J'y cours! senneterre, voulant le suivre.
Je vous accompagne.
Henriette, à Cinq-Mars , vivement.
Vous n'irez pas!
senneterre.
Quoi, madame !
Henriette, de même.
Non, monsieur, les femmes n'entendent rien que vous appelez le point d'honneur ; ma faut que du bon sens.pour juger qu'on neréponôTpas à un défi qui n'est pas signé.
senneterre, ému Ce n'est point une raison.
HENRIETTE
Que ne se nomme-t-il?
SENNETERRE
On peut avoir des motifs.
HENRIETTE
Que l'on n'ose avouer... c'est qu'ils ue sont pas honorables.
cinq-mars.
Permettez ; si je ne le connais pas
Alors, comment l'avez-vous offensé
CINQ-MARS
Il est peut-être marié ; et je puis avoir eu le malheur... (Se reprenant.) Oh !
senneterre, appuyant.
Enfin, il attend M. le marquis.
Henriette, de même.
Du .tout, il ne l'attend pas ; il n'est pas au rendez-vous, j'en suis sûre
senneterr*, vivement Il s'y trouvera.
HENRIETTE
Il s'y trouvera donc seul, (à Cinq-Mar§) car vous ne sortirez pas ; j e vous le défeads.
SENNETERRE, à part.
Je vous le défends!. . Ah! mon Dieu! jene la reconnais plus.
Henriette, à Cinq-Mars
Au nom des personnes qui vous sont chères, qui vous aiment si tendrement... vous savez?... il en est une qui ne vous survivrait pas.
SENNETERRE, à part.
Il en est une! Et être forcé d'entendre ce que la passion a de plus insensé !
CINQ-MARS
Cependant...
HENRIETTE, à m'i-VOiX.
Si c'était un piège, un rival... qui voulût vous éloigner... profiter de votre absence...
Vf