I . i OMMANDEUR
Tout le monde est rassemblé dans la galerie. On
vous demande', ou vous réclame, pour composer
un quadrille que l'on doit répéter après souper,
pour choisir des costumes ; il y en a de délicieux!
sENNETi'.r.Ri:, bas à Henriette.
Un seul mot, je vous en conjure! j'ai tant de choses à vous dire !
HENRIETTE, à part.
Eh mais! comme il est empressé! (Haut.) Impossible: je vous le disais bien. Je n'ai pas un momentàmoi, une foule d'affaires sérieuses. .. le bal, les costumes...
LE COMMANDEUR
Et îe souper; car on vase mettre à table.
Henriette, à Senneterre.
Vous le voyez, je ne m'appartiens plus; je ne sais trop quand je pourrai vous donner une séance pour mon portrâif.
senneterre, avec joie.
Comment?
Henriette, <i' un air d'intelligence.
Biais nous en localiserons.
senneterre, à part.
Quel espoir!
LE COMMANDEUR, à part.
Il lui p;ir!e for.s et avec feu.
Eh mais! il s'enflamme aussi pour M1"' de Failly? A merveille! les rangs s'éclaircissent, je finirai par arriver, et ma foi... (Offrant sa main a Henriette.) Allons souper, belle dame.
SENNETERRE, à part.
Suivons-la, cl si je puis me mettre à côté d'elle, il faut qu'elle s'explique et que je connaisse mon sort.
Il les suit.
LA MARQUISE ]>!• SENNETERRE