I M ICI I
Oui; mais il me semblait qu'une plus noble main
D'écluinson près de moi devait remplir l'office!
JUNIA, prenant l'amphore.
C'est juste!
CALIGULA, l'arrêtant.
Que fais-tu?
JINIA.
.le te sers.
CALIGULA
loi, nourrice!
JUNIA
Mon fils me voudrait-il ravir cette douceur?
CALIGULA
J'aurais cru que c'était un devoir pour ma sœur De verser, quand je viens visiter notre mère, Le vin hospitalier dans la coupe d'un frère...
JUNIA
Oh! tu sais doue qu'elle est de retour en ce lieu ?
AFKANIUS.
César sait-il pas tout?... César n'est-il pasdieu?
JUNIA
Phœbé, va nouschercher Stella.
Pliœl) •' sort .
Depuis une heure, A peine elle a touché le seuil de ma demeure, Et ce jour, mes enfans, qui voit vos deux retours, Est un jour bien heureux parmi mes heureux jours. Tieus, la voilà qui vient, regarde qu'elle est belle!
CALIGULA
Et quel est celui-là qui s'approche avec elle ? '
JUNIA
C'est notre fiancé.
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