‹ Magasin théâtralChapitre 214 sur 1377 · scène · texte numérisé non relu

scène

JUN1A , seule.

Seule!... Aquila... Stella! Seule! oli ! |e sort avide A tout [ui>. . . la maison comme mon i œur est vide !

Et cela (leva ni moi ! cela de va ni mes yeux!... Au foyer domestique, à l'autel de mes dieux, Encor tout couronnés des fleurs que j'ai tressées, Quand je priais pour eux! prières insensées!

Mari banl fers les dieux..

Qui vousôta la force ou qui vous aveugla, Que vous n'avez pas vu ce' qui s'est passé là! Ou bien que, l'ayant vu, pour les réduire en poudre, Vous n'ayez pas sur eux fait descendre la foudre! En quels jours vivons-nous? et nos temps odieux, Changés pour les mortels, le sont-ils pour les Dieux? 0 simulacres vains! quand vous étiez d'argile, Une mère pouvait vous confier sa fille , Dans sa virginité vous gardiez ce trésor.

Portant la main sur eux. [d'or,

Mais depuis qu'on vous fait d'airain, de marbre ou Stériles défenseurs, égoïstes emblèmes, [mêmes ; Vous n'avez plus de soin qu'à vou> garder vous Quand vient la trahison vous détournez les yeux !

Les brisant cl les foulant aux pieds.

Soyez anéantis! vous êtes de faux dieux!

Page 1