I.c signal convenu, Qu'il taule
LE DUC p'ïOEK.
Jusqu'à nous aucun bruit n'est venu.
EDOUARD
Helas, non! l'entreprise est peut-être ajourne'e.
le duc d'york , gatment.
A la Tour, s'il le faut, encore une journée! Nous la supporterons. Maïs, plus calme a présent, Goûte enfin les douceurs d'un sommeil bienfaisant.
EDOUARD
J'en ai besoin. ■ — Et toi?
; s'être étendu sur le lit.
LE DUC D YORK
Tu veux donc queje vienne?
EDOUARD
Si je ne sens ta main reposer clans la mienne, Je craindrai pour ta vie.
le nue d'tork.
En vain j'attends.
Edouard, yai s'assoupit.
F.b ÎMrn?
LE DUC D'TORK.
C'est retarde d'un jour ; non, rien... je n'entends rien ; Mais, quand je devrais prendre une peine inutile,
S'appro. liant du lit.
Veillons jusqu'au malin. — Me voici : sois Uanqnille. Point de réponse? il a tant souffert aujourd hui ! Doucement, doucement plaçons-nous pus de lui; Un baiser sur son front ! mais sans qu'il se réveille. Dors : je suis sur de moi ; je prêterai l'oreille ; J'aurai les Yeux ouverts... Réunis Ions les trois, [choix. Chaque jour nouveaux jeux ! nous n'aurons que le
On aperçoit l.i lueur d'une torche a travers l'ouverture grillée de la porte du i n d.
Windsor nous reverra courant sur sa prairie : Ma première caresse; à toi, mire chérie!
Dans ce m ment l'air du Goduive ilié KiuS! -r Lit cal
lu duc d'tork , qui s'est élancé de sa place pour écouter , revient en criant avec un transport de joie :
C'est le signal, mon frère, et nous sommes sauves ! Sauves, mon Edouard !
Edouard , se levant.
Ah ! nia m
I. a porte s'ouvre tout-à-coup pendant qu'il;, se tiennent cmlirassé»