SCENE IX
DIANE, LA BARONNE, LA VICOM- TESSE, LA GÉNÉRALE, SERA- PHINE, puis GERMAIN.
Dïane. C'est un grand malheur de s'attacher à ces êtres intéressans. Pour moi , ma tante, je n'en veux plus élever, il est trop cruel de les perdre.
la baronne. Je n'ai le courage de rien prendre.
GERMAIN. La Gazette des Tribunaux.
(Tous les visages se dérident et s epânbuissenl .J
DIANE , vivement. Ah ! donnez , donne/. , Germain.
(Elle déchire U bande, Germain sort. )
LE MAGASIN THEATnAL.'
1a Générale. Y a-t-il du nouveau?
L\ B aronne , à Diane. Vois aux cours d'assises.
la vicomtesse. J'augure bien de ce numéro.
DIANE, poussant un cri. Ah! {Elle lit.) « Enlèvement d'une femme , assassinat du mari , accompagné d'horribles circonstances. »
LA BARONNE, LA GÉNÉRALE, LA VI- COMTESSE, ensemble. Voyons!
(Le journal passe de main en main.)
germain, rentrant. Pardon, madame...
il y a là un monsieur qui se présente pour acheter la maison.
Diane. Dites qu'on attende dans le petit salon.
Germain. Les ouvriers y travaillent.
diane. Dites à ce monsieur de se promener quelques instans dans le jardin.
germain. Mais , madame , il me suit ; il est... le voilà.. <
(Léon paraît.)
Diane , à Séraphine. Avertissez ma sœur qu'on a servi.
(Se'raphine sort.) BB09Q998fl88e098fl99Btt80999Q888aB9809ee8QQ9CB9