‹ Magasin théâtralChapitre 701 sur 1377 · CHAR ISA CE · texte numérisé non relu

CHAR ISA CE

C'est traître qu'il fallait.

nom a.

Quant a la trahison, Je l'avoue hautement.

GCISE.

Que tout ceci Unisse; Je ne veux pas savoir ceux qu il l'uni qu'on punisse.

Sl'ÉNON.

Monseigneur, mon respect vous est connu; voici Le message important qui m'appelait ici,

Remettant une lettre à ftuise.qui la Ht.

Quand ces messieurs, hurlant comme une populace, S'y sont précipités.

f.IIARN'ACÉ.

Ont investi la place.

Et de plus, m'ont voulu ravir mon prisonnier.

Ils ont été trop loin, je ne le puis nier;

Mais je ne puis non plus blâmer leur résistance.

Se tourna ni vers les officiers.

Vous vouliez du marquis garantir l'existence, Messieurs; mais maintenant la reine, vous et moi, Nous en répondons tous au parlement du roi.

charnacé.

Le pauvre homme !

GUISE

Je vais la voir... vous, qu'on réprime Des cris qui maintenant ne seraient plus qu'un

[crime.

Il sort.

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