CHRIS! IN K
Partout où le sang coulcun instinct sûr l'entraîne! Que viens-tu faire ici ?
Tenir votre serment, Me venger.
CHRISTINE
Ah ! lu l'es...
CLAIRET
Peut-être...
CHRISTINE
Sûrement...
CLAIRET
Je n'ai frappe qu'un coup, et j'ai frappé dans l'om-
[bre.
ClIIUSTINK.
Ici?
CLAIRET
Tout près d'ici; dans cet escalier sombre. CHRISTINE, avec un cri.
A'cassin, qu'as tu fait?
CLAIRET
J'en connais le péril.
CHRISTINE
Qui donc as-tu frappé?
Cl AIRET.
Je ne sais.
Que! est-il î
CLAIRET
Je ne sais.
CHRISTINE
Sortait-il?
CLAIRET
Que m'importe!
l/l'uiime (fui peut la nuit passer par cette porte, Vous 1" -limez... j'ai tué l'homme que vous aimez.
CHRISTINE
Sous mespas... partes mains les meurtres sontse-
[tnés.
CLAIRET
J'ai ttiéle marcuis... pour moi.
CHRISTINE
Monstre exécrable!
C» n'est pas lui.
CLAIRET
Qui donc?
Qu'ai-jc fait?
CHRISTINE
Suénonl.
CHRISTINE
Il n'est plus !...
Misérable '.
CLAIRET
Détestable hasard!
CHRISTINE
Il meurt! il meurt!
CLAIRET
Et moi, j'ai perdu mon poignard!
cnnisTlNE, courant vers la porte, du fond. Qu'on le sauve! au secours!
CLAIRET, l'arrêtant violemment.
C'est me perdre; silence!
JecrainspeuqucChristine entre nousdeui balance, C'est le lils de Magnus.
ciinisi ine.
Je me sens défaillir.
CLAIRET
Ah! surmontez l'effroi qui vous vient assaillir. Dans votre appartement des flambeaux doivent J'y cours et je reviens. [être,
CHRISTINE
Je le verrai!...
Peut-être.
Et si c'est Suénon qu'a frappé mon poignard, Nous le secourrons.