ACTE QUATRIEME
Et Dieu de sa lumière a guidé son Propliètc.
S'il s'éteignait en moi, le céleste flambeau,
Je n'aurais qu'à chercher l'ombre de ce tombeau !
(il y va lenlement,)
— Mon tombeau... Rien ne vaut ton calme et ton mystère, Caveau noir, dernier nid de l'àmc sur la terre!
Les autres hommes ont la terreur dans les yeux En descendant vers toi... Moi je te connais mieux! Là, dans cette ombre auguste où meurt toute chimère, Plus de soupçons et plus de jalousie amèrc!
— Être jaloux! De quel enfer est donc venu
Ce tourment, ce démon que je n'ai pas connu?
— Safwan... Ayesha... La femme de ra[)ôtre Frissonnante, éperdue entre les bras d'un autre!
Piien qu'un instant, un seul, dans mon cœur, dans ma chair,
J'ai senti ce soupçon passer comme un éclair!
L'amour, rêve d'un Dieu, fléau de ràmc humaine,
L'amour serait cela?... Qu'est-ce donc que la haine!
Georgios me Pavait prédit : " Je sais comment
« Tu soulTriras! -> Mais, non, ce n'est rien, un moment
De stupeur...
(Avec ujie sorte do violence.)
Mais je n'ai pas souffert, non ! Et, comme Je le ferai toujours, l'apôire a dompté l'iiomme : J'ai puni le coupable et vengé rinnocent, Toat est bien! Ayesha...
(Ses yeux rencontrent de nouvc.ui Ij tache de sang.)
Ce sang, toujours ce sang!