ACTE QUATRIEME
L'œil des morts se Tallume au ciel et te regarde; L'œil des vivants te suit, peut-être moins clément: Ayesiia rit de toi. Propliète, en ce moment, Safwan rit au.ssi! Leur joie est naturelle, Car tu ne pi3ux plus rien contre lui ni cuntre elle : Tu viens de proclamer hautement leur vertu! En les interrogeant, — même le voudrais-tu ! — Tu n'irais pas au fond de leur âme adultère : Tu viens de leur apprendre ici l'art do se taire! D'ailleurs, tu feras bien de ne plus t'êmouvoir ; Mieux vaut ne pas punir, mieux vaut ne pas savoir Le silence est l'ami de la cloire outracée !
Sors. Mais reviens, ce soir, ici.
?OFIA, à part, en soitaiil.
Je suis veniîéel
FIN DU nUATRIEME ACTE.