I. La dernière des intelligrences pures, l'intellect agent
1. Ib., II. ch. 10. — « II n'y a pas jusqu'à la moindre plante ici-bas qui nail son étoile au ciel », Berèschilh rabba. sect. lo.
3. La force qui produit les minéraux, celle de Tâme Tégétative, celle de r.ixne vitale, celle de l'âme rationnelle ; cf. Guide, l, ch. 72, p. SOoel suiv.
tivcs qui le font se conserver et durer aussi longtemps que possible.
Le centre de l'univers est la terre. La sphère la plus rapprochée de la terre est celle de la lune et du soleil, puis vient la sphère des cinq planètes, puis la splière des étoiles fixes, et enfin, au-dessus de toutes, il est une sphère sans étoiles (').
A mesure que les corps se rapprochent du centre de l'univers qui est la terre, ils deviennent plus ternes, leur substance devient plus grossière et leur mouvement plus difficile, ils perdent leur éclat et leur transparence, à cause de leur éloignement du corps noble, lumineux, diaphane, mobile, subtil et simple de la sphère céleste ("■).
Le mot « terre » s'emploie d'une manière générale et spéciale. Il s'applique, en général, à tout ce qui est audessous de la sphère de la lune, c'est-à-dire aux quatre éléments, et il se dit, en particulier, du dernier d'entre eux qui est la terre. Le mot terre signifie donc à la fois le monde inférieur, c'est-à-dire les quatre éléments, et la terre proprement dite (').
Tandis que les sphères et les astres ne périssent point, dans le monde sublunaire seules les espèces demeurent, les individus disparaissent {''). Les causes de la naissance sont elles-mêmes celles de la destruction (').