‹ Main gauche; comédie en trois actesChapitre 25 sur 73 · ACTE nruxiÈME · texte numérisé non relu

ACTE nruxiÈME

RIBOUIS, lo pioDant.

Il faut le monter dès qu'il arrive. M. Lavarèle est très mécontent de votre service I

Il n'a pas tort I Je n'en ficlie plus une secousse I Vous non plus du reste. Tout va à la débnndade dans cette maison, c'est rien de le dire.

RIBOUIS

M. Lavarède s'est plaint que l'on n'ait pas remplacé son buvard I

FRANCIS

J'étais en train d'en mettre un tout neuf. Et avec ça, madame?

RIBOUIS

Avez-vous acheté des cartes-télégrammes, comme je vous l'avais commandé ?

FRANCIS

Oui, mon prince, ce malin ! Même que la palronno m'a dit : « on use beaucoup de petits bleus, depuis quelque temps. » J'ai répondu que c'était vous!

RIBOUIS

Vous avez eu l'aplomb ?

FRANCIS

Et la patronne a repris : « C'est pas possible. Il les mange ! »

RÎBOUIS, furieux.

Mais ce n'est pas moi. C'est M. Lavarède!

FRANCIS

Probable. J'y ai dit ça pour vous faire bisquer.

Dôfl.Trannt.

Mon àiiic a son scorcl, ma vie a son mystère... Un amour élorn,! on un in-tanl conçu...

12 MAIN r.nJOHE

RITîOUIS- mpr'.-hanl sur lui.

Monsieur Francis 1 Prenez garde!

VOIK DE SIMON.

Ribouis 1

FRANCIS

Le Singe!... Fixe!

Il retourne au buvard.

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