LI<E
J'en suis encore toute émue.
VERvAC-
Parlez Que disail-cllu?
LISI.
l^Pe disait ... .
vïnsAC. p„^,p^
LISE
Ce sont il" inliiRBiils, sans liicii ; lu nul tioinpf' ma roiifLince, Ali! qu'on rcdoulo ma vingi'anrc !
De 1rs punir, ji- inntiRis le iiinycti,
DERMONT
Euttiids ces mots.
DERMONT
Si la tante est sévère.
Qu'allons-nous devenir?
Dis-nous, que faut-il faire?
Faut-il rester, partir?
Hélas ! déjà la ciaiole S'empare de mon cœur; Je vois que celle feinte Fera notre malheur.
VEB5AC.
Si la tante est sévère, Je saurai l'attendrir ; Ceserait très-mal faire, Si nous allions partir.
VERSAC
J'entends fort bien.
I LISE
Loi sévère.
Que devenir?
Mais, que faire?
Quoi ! partir !
Quelle crainte Pour mon cœur !
Cette feinte Fait mou malheur.
Pourquoi donc tant de crainte?
Kassure/, votre cœur; Moi, grâce à cette feinte.
Je fais votre bonheur.
VERSAC
Je vais parler à votre- tante.
LISE
Ah ! craignez plutôt son courroui !
DERMONT
Ah ! craignons plutôt son courroux !
LISE, à J ersac.
De vous, elle est très-mécontente.
VERSAC
Je saurai la rendre contente.