SCENE X
LES PRECRDENS, Mad DORVAL. LISE .
Mad. DORVAL.
Ma Niéce. nes aimables Hôies désirerateut...
VERSAC
Vous offrir leurs resperls.
LISE, Gagercevant 8 ' 1.»
Cicl!
Ml. DORN AL.
Quavez-vous done ma Nivce VERSAË, (Ci parte) Vite,un vieux moyen decomedie.
LISE. «em barrassée.) C'est que, je...
NERSAC C'est que le sang VOUS à fs rlé à lu tete, des Chlouissemens.….. On croit voir, reconnaitre.
* « ‘ US choses - 1 arrivent souvent.
LISE
[est vrai que jai éprouvé un serrement di COUUL' ss.
VERSAC, çen regardant Dermont.) Oui,c'est au coeur que cela porte.
Mad.DORVAL.
Mais Lu te trouves mieux?
LISE
Oui. je me sens mieux « VERSAC.
A La vivarité de vos Jeux, Je VOIS que nous voilà hors d'embarras.
DERMONT
Mademoiselle?
Mai. .DORVAI Reutre dans ton appartement, VERSA.
Non. au contraire, Le grand mit Lui Vern
du bien.
DERMONT (bas à Versace.) Î
Je ue puis Jui parler!
Laisse- moi faire... (ON se placeentre Liseet
Madume Dorval. et affecte Le ton grave d'un bomine
Patfaires.p Ne pourrai-]e prendre connaissance des titres, des charges de la Maison ?
Je SUIS A vos ordres! tous ces papiers son!
dans mon cabinet.
DERMONT, Gbisà Lise.) |
Lise! un seul moti
LISE
Non-uon. Monsieur.
VERSAC
Eh bien eulrons-y; el, qui sail?nous pour vous peut-etre finir tout de suite.
Mid. DORVAL. , J'y consens très-volontiers.
LISE
Ma Tante, je vous suis.
VERSAC
Eli non. Mademoiselle, restez. -- Nous allons parler Pallaires, de contrat, de rente, d'ins2 cripüon, de ralificalion..... (appuie sur ce der nier mot.) Cela n'est pas amusant pour une jeune personnes
Mad. DORVAL.
Eu effet reste plutôt à tenir compagnie à Monsieurs < . LISE.
Mais. Midame Mad. DORVAL.
de le veux.
VNERSAC.
Votre Toute le veut, il faut obéir... Allons,
Madame. allons parler d'affaires.