SCÈNE XVII
LES PRÉCEDENS, Mad. DORVAL.
Mad. DORVAL.({(d'unton moqueur.) POURQUOI done Monsieur de Versacres Le-1-1l toujours hors de Sa maison?
VERSAC
Cet endroit me plait à la folie.
Mad. DORVAL.
Vous pourrez en jouir tout à votre aise, qeand vous habiterez ces lieux tout 2à fait.
.--aussilol que vous aurez paye...
NERSAC. (à part.)
La bonne Tante persiffle.
Mid. DORVAL.
il sera sans doute nécessaire que j6 me vende à Bordeaux, à votre caisse, pour recevoir mes fonds?
VERSAC
Oui, cest à ma caisse que lon vous patera.
Mad. DORVAL.
Monsieur de Versae,en repartant demain.
pourrait me donner une place dans sa voilure? VERSAC.
Avec plaisir: mais vous serez sènée.
Mid. DORVAL.
de viens de Fenvoyer chercher à B TIAC Hus a qu'une difficulté: depuis plus de quinze jours 1lna pas paru de voiture dans le pays: VERSAC.
Alhat-- Mais a-l-on bien démandé à Pan
voe du Grand Cris.
Mad. DORVAL.
[nya jamais eu de GrandCerf daus ce villages
C'est jouer de malheur: 1 y en a par-tout.
Mad. DORVAL.
Pardon de La question.....mais Monsieur de Versace. à qui jai Fhouneur de parler, est-
bien le banquier de Bordeaux ?
VERSAC., Mais oui, à cela près de quelques millions.
je suis un second Tui-mème, Mad. DORVAL.
A qui done ai-je eu affaire?
VERSAC
A un fort galant homme, qui n'est pas aus Si riche que son nom le faileroire; mais Le Lemps presse.--Tenez, Madame, pour vous ôter toute inquiétude à mon sujet, lisez ce témoignaue honorable de mes lalens et dela considération dont je jouis. Vous verrez,par cel écrit. que si la fortune ne mé traile pas bien dans cel instant, elle me donne au moins des protecteurs el des amis qui peuvent me rendre estimable à vos yeux .--Pardon, si je vous quille; mais ma modestie ne me permet pas de rester à celle lecture.--de reviens à
l'instant. -- (fl entre chez le voisin.)