LE
sourmeis!
DERMONT
Nous voilà bien! qu'allons- nous devenir? - Pas une obole vulre vous di us. vel quinze lieues
encore avant arriver à Bordeaux!
VERSAC
[est vrai que notre situation nu es pas plis [LTÉE te. - Si nous avions quelques bijoux... Mais Nous SOomnmEes trop philosophes Dos avons le ui urs méprisé ces bagalelles. Si nous poux ions trouver quelqu'amateur des Arts, qui sût apprécier notre mérite. il pourrait nous préter une feuepe som me, à comple sur notre Opéra.
DERMONT
Nous lui donnerions- à un triste qu
Ah! mon collègue. songe que nous sous dé sur ce bel ouvrage. notre gloire el notre for tune. Allons, prenons notre parti. Assezons nous sous ce bésquet. Respirons ce doux : i phir.- Tiens, là, vous pouvons nous rafraîchir à bon marché. = (Us sasseyent sous Le bosquel qui
esten face de La maison. })
DERMONT
Je suis d'une humeur!
VERSAC
Chante- moi Fair que La Fis hier au s
DERMONT., Au diable!
VERSAC, {çuarcourant sou cahier Je finis mal mon second Acte: ot TE vover promener mes pet SOUHALrS. j" :
DITATN PES
DERMONT Deles faire mettre à table et oi = — Remets ton manuseenit dans ba peche bond on a l'estomac vide...
VERSAC
On a la tète plus Dibre.. Cest Le vaut
du travail.
DERMONT “ir
VERSAC
Quel ovos soupir! tu me fais rire maluré moi. DERMONT.
En ellel. la chose est bien plaisante. Que je äs done fäché de lavoir accompagné dans ce caudit voyage!
VERSAC
ok! 1e Een ai peu d'obligation rear c’est moins par amilié pour moi que dans Fespoir de retrouver le tendre objel de tes Feux, qui
babile les environs de Bordeaux
DERMONT
Et comment faire ma recherche Sans un SOU?
: NERSAC.
Mais. demain, nous serons chez mon oncle.
DERMONT
Oui, nous y serons bien réCUS chez lon on-
ele, Si jen juge parles lettres qu'il Céerit! VERSAC.
I est vrai qu'il m°en veul beaucoup de’ce que j'ai quitté le commerce pour suivre la carrière des arts. Ces bonnes gens ont des préjugés... Chacun son goût; mais il suffira qu'il entende mes vers ef la musique, pour changer lout = à -
coup dopiuron . nous recevra très-bien ; jen