‹ Maison de GicquelChapitre 18 sur 73 · BRANCHE DES SEIGNEURS · texte numérisé non relu

BRANCHE DES SEIGNEURS

ET

MARQUIS DU NÉDO

CHARLES GICQUEL, seigneur de Kerguiris, deuxième fils de Guillaume Gicquel, seigneur de Kerrel, et de Marie de Madio, obtint, le 12 septembre 1528, de son frère, en retour des bons offices dont il l'avait comblé et aussi pour sa part successorale dans les biens de ses père et mère, plusieurs rentes *. Son alliance avec FRANÇOISE DE VILLIERS est rapportée dans une série d'actes, notamment dans une vente consentie par leur

1. Extrait des registres de la chambre établie par le roy pour la réformation de la noblesse du pais et duché de Bretagne par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier mil six cents soixante et huit vérifiées en parlement. Cahier en papier grand in-4° de vingt cinq rôles. Dossier Gicquel, fonds bleu, Bibliothèque de Richelieu, cabinet des titres.

41 GICQUEL.

fils aîné Jean Gicquel, le 6 octobre 1554, dans des contrats du 23 mars 1556 et du 12 mai 1557 où ladite dame est indiquée comme veuve de Charles Gicquel1, auquel elle donna :

— J° Jean Gicquel, seigneur de Kerguiris, lieutenant d'Auray et conseiller du roi au siège présidial de Vannes, fit intimer, en son nom et en qualité de mandataire de Jeanne de Kérisec, sa femme, le 15 juin 1 556, à Jean Guido de le réintégrer, contre paiement d'une somme de cinq mille livres, dans le fief de Kergrusenec, aliéné sous réserve de rachat 2. Jean Gicquel, postérieurement à la mort de Jeanne de Kérisec, donna pouvoir, le 23 février 1559, pour lui et ses enfants, à Pierre du Téno et à Pierre de Saint-Martin, sieur de Kerpousarn, pour effectuer le retrait de la terre de Kergrusenec. Le 17 février 1553, nous retrouvons le seigneur de Kerguiris investi de la tutelle de Guillaume de Rieu, son neveu, né de Marie Gicquel et acceptant pour son pupille la châlellenie de Lantillac qui provenait de la succession de François de Rieu, père de Guillaume 3. Jean Gicquel était en instance, le 11 juillet 1586, devant la juridiction de Ploërmel pour obliger Robert Gicquel, surnommé Kerrel, seigneur de Kergars, à exécuter les clauses d'un partage remontant au

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